75e édition du concours Miss World : Noura Njikam, Miss World Cameroun 2026 dans la course.

Depuis son arrivée au Vietnam, la Miss Cameroun 2024 ne se contente pas de simplement porter une écharpe aux

couleurs de notre pays.. À travers les différentes séquences de ce 75e anniversaire de Miss World, la représentante camerounaise s’inscrit dans une compétition où la beauté n’est qu’un point de départ : engagement, éloquence, culture, présence scénique, capacité à défendre une cause et aptitude à convaincre composent désormais les critères d’une sélection qui se resserre chaque jour.

UNE REPRÉSENTANTE ENGAGÉE BIEN AVANT LA COMPÉTITION

Avant même de rejoindre le Vietnam, Noura Njikam avait inscrit son mandat dans une démarche d’impact à travers les actions de la NOUNJI Foundation et son projet « Voices for Justice », consacré notamment à la prévention des violences faites aux femmes et aux jeunes filles, à leur protection et à leur autonomisation. Des initiatives concrètes ont notamment été menées autour de la formation professionnelle et de l’accès aux compétences numériques pour les femmes.

Cette continuité entre engagement national et représentation internationale constitue l’un des fils rouges de sa participation. À Miss World, son parcours ne se limite donc pas aux apparitions officielles : il s’agit également de donner une visibilité internationale aux causes qu’elle défend.

LE VIETNAM, UNE EXPÉRIENCE QUI DÉPASSE LE CONCOURS

Depuis le début du festival, les 111 représentantes nationales sont plongées dans un programme particulièrement dense, mêlant rencontres, découvertes culturelles, présentations, activités caritatives et différents challenges. Pour Noura

Njikam, cette immersion constitue autant une expérience humaine qu’une véritable épreuve de représentation. Le séjour vietnamien lui permet ainsi de confronter son identité camerounaise à celles de dizaines de jeunes femmes venues de tous les continents, tout en découvrant une culture et un patrimoine qu’elle est elle-même appelée à représenter à travers ses prises de parole, ses apparitions et ses prestations.

Cette dimension culturelle a notamment pris une place importante lors des activités liées à la mode et au patrimoine vietnamien où les candidates ont été invitées à mettre en valeur leurs identités nationales.

NOURA NJIKAM DANS LE TOP 60 DU TOP MODEL CHALLENGE

Parmi les premiers résultats significatifs de son parcours figure sa qualification dans le Top 60 du Top Model Challenge.

Cette sélection constitue une étape importante : sur l’ensemble des candidates engagées dans le challenge, Noura Njikam a franchi une première sélection qui récompense notamment la présence, l’aisance sur scène et l’expression à travers la mode. Le challenge s’est ensuite poursuivi jusqu’à la désignation de quatre représentantes République dominicaine, Nigeria, Vietnam et France directement qualifiées pour le Top 40. Pour le Cameroun, cette présence dans le Top 60 demeure une performance à retenir dans un concours où chaque challenge peut modifier considérablement la trajectoire d’une candidate.

UNE COMPÉTITION QUI SE JOUE DÉSORMAIS À PLUSIEURS NIVEAUX

Cette année, Miss World a profondément structuré son système de qualification. Les 111 candidates doivent progressivement réduire le champ de la compétition : Top 40, Top 20, Top 12 puis Top 6, avant la désignation de la nouvelle Miss World.

Le Top 40 sera composé de dix candidates pour chacune des quatre régions continentales : Afrique, Amériques & Caraïbes, Asie & Océanie et Europe.

Certaines places sont obtenues grâce aux différents challenges, tandis que les autres sont attribuées par le jury.

Les challenges revêtent ainsi une importance stratégique : Beauty With a Purpose, Multimedia, Head-to-Head, Top Model et People’s Choice peuvent ouvrir directement la porte aux étapes suivantes. Les vainqueures générales des challenges Talent et Sports disposent également d’une qualification automatique pour le Top 40.

DU TOP 40 AU TOP 6 : LA DERNIÈRE LIGNE DROITE

Une fois le Top 40 constitué, la pression changera encore de dimension. Le Top 20 réunira cinq qualifiées automatiques deux issues de Beauty With a Purpose, ainsi que les gagnantes de Multimedia, Head-to-Head et Top Model auxquelles s’ajouteront quinze candidates choisies par le jury. Le Top 12 sera ensuite composé de huit candidates issues des quatre régions continentales, de deux candidates liées à Beauty With a Purpose et de deux candidates issues du vote du public.

Enfin, six candidates seulement accéderont à l’ultime étape : une représentante de Beauty With a Purpose, une par région continentale et une candidate issue du People’s Choice.



LES ESPOIRS DU CAMEROUN POUR LA COURONNE BLEUE.

 

Pour Noura Njikam, l’enjeu est désormais de transformer l’ensemble du travail accompli depuis le début du festival en une qualification pour les étapes décisives.

Sa présence dans le Top 60 du Top Model Challenge constitue déjà un marqueur de son parcours. Mais dans un système où plusieurs portes peuvent conduire au Top 40, la compétition demeure ouverte jusqu’aux dernières délibérations. Le vote du public occupe notamment une place particulière cette année : sa première phase, destinée à déterminer les quatre gagnantes continentales, s’achève ce 4 septembre à 22 heures, heure du Vietnam.

Ce 5 septembre 2026, le festival connaîtra son dénouement à Nha Trang. Le Cameroun attendra alors de voir jusqu’où Noura Njikam aura réussi à porter son parcours, sa voix et les couleurs nationales dans cette confrontation mondiale.

Au-delà du résultat final, sa participation inscrit une nouvelle fois le Cameroun dans l’une des plus grandes scènes internationales consacrées à la représentation féminine. Et, à l’heure où la compétition entre dans sa phase la plus décisive, chaque prise de parole, chaque challenge et chaque apparition peut encore compter.

 

Miss Cameroun 2026 : le COMICA scelle une alliance d’envergure avec le Concord International Hotel

À l’approche de la grande finale de la 19ᵉ édition de Miss Cameroun, le Comité d’Organisation Miss Cameroun (COMICA) consolide les partenariats qui accompagnent cette nouvelle édition.

Le 2 septembre 2026, dans les salons du Concord International Hotel à Yaoundé, le COMICA et l’établissement hôtelier ont officialisé une convention faisant du Concord le partenaire hôtelier officiel de Miss Cameroun 2026.

La cérémonie de signature, présidée côté COMICA par Madame Ingrid Amougo, Présidente-Fondatrice du Comité, et représentée côté hôtel par son Directeur d’Exploitation, consacre une collaboration conçue autour d’un même impératif : conjuguer qualité d’accueil, rayonnement institutionnel et excellence.

UN PARTENARIAT INÉDIT DANS L’HISTOIRE DU COMICA

 

Au-delà de sa portée opérationnelle, cette convention revêt une dimension particulière pour le Comité d’Organisation Miss Cameroun. Pour Ingrid Amougo, il s’agit d’une première en vingt-quatre années d’existence du COMICA.

« C’est la première fois en 24 ans d’existence que nous avons ce genre de partenaire hôtelier. C’est un acte fort. »

La Présidente-Fondatrice du COMICA a également souligné la volonté du Comité d’accompagner pleinement la visibilité de son nouveau partenaire, dans une logique de réciprocité et de développement partagé. Cette ambition traduit une évolution dans la conception des partenariats de Miss Cameroun : au-delà d’un simple soutien matériel ou financier, le Comité entend désormais bâtir avec ses partenaires des collaborations susceptibles de créer une véritable valeur institutionnelle et médiatique.

 

 

LE CONCORD INTERNATIONAL HOTEL, NOUVEL ÉCRIN DE LA COMPÉTITION

Dans le cadre de cet accord, le Concord International Hotel met son environnement et ses infrastructures au service de la préparation de Miss Cameroun 2026. L’établissement accueille notamment les candidates et leur offre l’accès à ses espaces dédiés aux rencontres, aux conférences et aux différentes activités préparatoires.

Avec 115 logements, dont deux suites présidentielles, l’hôtel revendique un positionnement résolument tourné vers l’hospitalité haut de gamme et l’accueil d’une clientèle nationale comme internationale.

Son offre s’étend au-delà de l’hébergement, avec notamment une piscine intérieure et un espace bien-être de 500 m², dont l’ouverture est annoncée pour le 1er novembre, comprenant hammam, sauna et prestations de soins et de coiffure.

Pour sa direction, ce rapprochement avec Miss Cameroun s’inscrit naturellement dans la vocation du Concord, présenté comme un nouveau fleuron de l’hôtellerie de luxe au Cameroun, avec l’ambition de proposer une expérience qui s’affranchit des standards conventionnels du secteur.

 

L’EXCELLENCE COMME TRAIT D’UNION

 

Cette collaboration intervient à un moment stratégique de la 19ᵉ édition, alors que les 27 candidates poursuivent leur préparation avant le rendez-vous national du 19 septembre 2026.

En associant l’image et le rayonnement de Miss Cameroun à l’expertise hôtelière du Concord International, le partenariat entend offrir aux prétendantes à la couronne un environnement propice à leur préparation, tout en donnant à l’établissement une visibilité au cœur de l’un des rendez-vous les plus suivis du paysage événementiel camerounais.

« Le Concord International est le lieu où l’élégance se transforme en émotion, portée par l’excellence », résume la direction de l’établissement. Une philosophie qui trouve un écho particulier dans l’esprit de Miss Cameroun : faire de la beauté une vitrine du savoir-être, du mérite, de la culture et du potentiel de la jeunesse camerounaise.

À quelques jours du couronnement de la prochaine ambassadrice nationale, cette alliance entre le COMICA et le Concord International Hotel vient ainsi inscrire la 19ᵉ édition dans une dynamique renouvelée, où l’exigence organisationnelle se conjugue à la recherche constante d’excellence.

 

Cap sur Porto Rico : Audrey Black, ambassadrice du Cameroun à Miss Universe.

À l’approche du 75ᵉ anniversaire de Miss Universe, le Cameroun prépare son retour sur

l’une des scènes internationales les plus emblématiques consacrées aux femmes. Désignée

pour porter les couleurs nationales à Porto Rico, Audrey Moutongo Black aborde cette

échéance avec un parcours déjà marqué par l’action, une campagne qui se construit sur

le terrain et une ambition claire : ramener pour la toute première fois, la couronne à la

maison.

Le rendez-vous est fixé à San Juan au mois de novembre prochain. Pour cette édition

anniversaire, Miss Universe réunira près de 130 représentantes venues du monde entier autour

d’une célébration qui entend conjuguer héritage, leadership, culture et empowerment féminin.

La finale de cette 75ᵉ édition est programmée le 24 novembre au Coliseo de Puerto Rico José

Miguel Agrelot.

 

Pour le Cameroun, cette échéance marque une nouvelle étape dans sa représentation internationale. Et pour Audrey Moutongo Black, elle prolonge une année de mandat au cours de laquelle la nouvelle ambassadrice s’est attachée à donner une traduction concrète à la responsabilité qui lui incombe.

 

UNE DÉSIGNATION QUI OUVRE UN NOUVEAU CHAPITRE APRÈS UNE ABSENCE AU CONCOURS EN 2025.

Initialement Première dauphine de Miss Cameroun 2025, Audrey Moutongo Black a été appelée à assurer la continuité du mandat national à la suite du retrait du titre de la précédente lauréate. Le COMICA l’a ainsi investie de la couronne et l’a par la suite annoncé comme étant la représentante du Cameroun pour Miss Universe 2026.

Cette désignation intervient dans un contexte particulier mais elle confère surtout à Audrey une responsabilité nouvelle : porter, au-delà du cadre national, l’image d’un Cameroun contemporain, entreprenant et attaché à la valorisation de sa jeunesse.

Son projet « Femmes d’Impact », consacré notamment à

l’autonomisation des femmes et des jeunes filles par la formation, l’entrepreneuriat et le

leadership, constitue l’un des piliers de cette démarche.

UNE CAMPAGNE QUI SE CONSTRUIT DANS L’ACTION


Loin d’attendre le départ vers Porto Rico pour donner corps à son mandat, Audrey Black a

multiplié les initiatives sociales au cours de ces derniers mois.

Dans le domaine de la santé féminine, elle a notamment accompagné l’organisation de

consultations gynécologiques gratuites à la Polyclinique Ottou, permettant à près d’une

centaine de femmes d’accéder à ces prestations. Cette initiative prolonge une préoccupation

centrale de son engagement : faire de la santé et du bien-être des femmes des enjeux de dignité

et d’autonomie.

Son action s’est également étendue aux maternités de Yaoundé et de Douala, où elle a procédé

à plusieurs dons destinés aux femmes accueillies dans ces structures. Des gestes qui, au-delà de

leur portée matérielle, témoignent d’une volonté de maintenir un lien direct avec les réalités

quotidiennes auxquelles sont confrontées de nombreuses familles.

La solidarité a également trouvé sa place dans cette campagne. À la prison centrale de New

Bell, Audrey a effectué un don en denrées alimentaires, inscrivant son action dans une

conception de la représentation qui ne se limite pas aux apparitions publiques, mais entend

rester attentive aux personnes et aux communautés les plus vulnérables.

L’ÉDUCATION, AUTRE LEVIER DE SON ENGAGEMENT

 

À l’approche de la rentrée scolaire, l’engagement d’Audrey s’est poursuivi sur le terrain éducatif. Aux côtés de la Reine Consort Isabelle Din

Dika, elle a participé, par l’intermédiaire de la Fondation FLUDE, à une action en faveur d’enfants issus de familles défavorisées, avec la remise de fournitures scolaires nécessaires à leur rentrée.

Cette initiative donne une résonance particulière à son engagement en faveur de l’autonomisation. Car soutenir les femmes et les jeunes filles ne saurait se limiter à répondre aux urgences : cela suppose également de contribuer, en amont, à l’éducation et à l’égalité des chances.

Ainsi se dessine progressivement la cohérence de la campagne d’Audrey : santé, solidarité et éducation, trois domaines dans lesquels la visibilité attachée à son titre est mise au service d’actions concrètes.

Miss Universe : bien plus qu’une compétition de beauté

Créé en 1952, Miss Universe est devenu au fil des décennies un événement international réunissant des représentantes de nombreux pays et territoires. L’organisation présente aujourd’hui le concours comme une plateforme destinée à favoriser l’empowerment, le leadership, l’influence et les opportunités offertes aux femmes.

Pour les candidates, l’enjeu ne réside donc plus uniquement dans l’apparence. La capacité à s’exprimer, à porter une cause, à représenter sa culture, à interagir avec les médias et à évoluer dans un environnement international fait partie intégrante de l’expérience. Pour Audrey Black, le défi sera précisément de faire dialoguer ces différentes dimensions : son identité camerounaise, son expérience, son engagement social et sa capacité à porter une parole au-delà des frontières.

PORTO RICO, THÉÂTRE D’UNE ÉDITION HISTORIQUE

L’édition 2026 revêt une dimension particulière : elle célèbre les 75 ans de Miss Universe.

Pour cette édition anniversaire, Porto Rico accueillera plusieurs temps forts autour de la

compétition. Les délégations seront réunies à San Juan, où se dérouleront notamment les

activités officielles, le National Costume Show, la compétition préliminaire puis la grande

finale. L’organisation a annoncé que cette dernière se tiendra le 24 novembre 2026 au Coliseo

de Puerto Rico José Miguel Agrelot. Le choix de Porto Rico ajoute également une dimension

culturelle à cette édition : pour les candidates, la compétition sera autant une confrontation

internationale qu’une occasion de faire découvrir leur identité, leur patrimoine et leur vision de

leur pays.

Les défis d’Audrey sur la scène mondiale


À Porto Rico, la Miss Cameroun 2025 devra franchir plusieurs étapes avant de pouvoir prétendre à la couronne.

Les compétitions et activités organisées autour de Miss Universe constituent autant d’occasions pour les candidates de démontrer leur personnalité, leur éloquence, leur aisance médiatique, leur présence scénique et leur capacité à défendre une cause.

Pour la représentante camerounaise, le défi sera donc double : convaincre par sa personnalité tout en portant fidèlement l’image du pays qu’elle représente. Dans cette perspective, les mois qui précèdent la compétition revêtent une importance déterminante. Préparation physique et scénique, communication, maîtrise de l’anglais, connaissance de l’actualité internationale, préparation des prises de parole et valorisation du patrimoine camerounais constituent autant d’éléments susceptibles de faire la différence.

Une mobilisation nationale autour d’une même ambition


La campagne d’Audrey ne saurait cependant être portée par elle seule. À l’approche du départ pour Porto Rico, le soutien du public camerounais prendra une importance particulière. Suivre ses plateformes officielles, relayer ses contenus, valoriser ses initiatives, partager ses apparitions et participer aux éventuels mécanismes de vote officiellement communiqués par l’organisation seront autant de manières de contribuer à sa campagne.

L’enjeu dépasse ainsi la seule candidate. Lorsque Audrey Black entrera sur la scène de Miss Universe, c’est une part de l’identité camerounaise qu’elle portera avec elle. À quelques semaines de ce rendez-vous historique, le Cameroun dispose d’une représentante dont la campagne a déjà commencé à prendre forme sur le terrain.

Miss Cameroun 2026 : le Grand Centre a désormais ses ambassadrices

Le 31 mai 2026, l’Hôtel Hilton de Yaoundé a accueilli la finale régionale du Grand Centre. Près d’une vingtaine de candidates venues du Centre, du Sud et de l’Est s’y sont disputé les titres régionaux, au terme d’une soirée placée sous le signe de l’élégance, de la culture et de la représentation.

À 19 heures, les projecteurs se sont allumés sur la scène du Hilton. À quelques semaines de la grande finale nationale, la compétition régionale de Miss Cameroun 2026 franchissait une nouvelle étape avec la désignation des représentantes du Centre, du Sud et de l’Est. Pour les candidates, l’enjeu dépassait le simple exercice de beauté. Il s’agissait de convaincre, en quelques passages, par l’allure, la présence scénique, la personnalité et cette capacité à incarner un territoire au-delà de ses frontières.

 

Une scène où beauté et identité culturelle se sont rencontrées

 

Tout au long de la soirée, les candidates se sont succédé dans différents tableaux conçus pour révéler les multiples facettes de leur personnalité. Parade de présentation, passage en maillot de bain, prestations de danses traditionnelles et tenue de soirée ont rythmé cette finale, offrant au jury autant d’occasions d’apprécier l’élégance, l’aisance scénique et le potentiel de chacune. La dimension culturelle a notamment occupé une place particulière dans cette soirée, rappelant que le concours Miss Cameroun entend également mettre en lumière la diversité et la richesse des territoires représentés.

Neuf nouvelles représentantes

Au terme des différents passages, le verdict du jury a livré son palmarès :

➢ Au Centre

Larissa Belibi, n°29, a été sacrée Miss Centre 2026.

Elle sera accompagnée de Amatala Olive, n°28, première dauphine, et de Ekani Sylvianne, n°25, deuxième dauphine.

➢ Pour le Sud

La couronne de Miss Sud 2026 revient à Ebena Ida, n°11. Ngono Mbida, n°15, décroche le titre de première dauphine, tandis que Yoda Nelsa, n°13, est deuxième dauphine.

➢ Et enfin à l’Est

Du côté de la région de l’Est, Ongbabatak Alexia, n°7, s’impose comme Miss Est 2026. Elle est suivie par Anaïs Mbenti, n°5, première dauphine, et Anding Catherine, n°3, deuxième dauphine.

 

Une nouvelle étape avant la couronne nationale

 

Avec la désignation de ces neuf lauréates, le Centre, le Sud et l’Est disposent désormais de leurs représentantes pour la prochaine phase de la compétition. Pour ces jeunes femmes, une nouvelle responsabilité commence : porter les couleurs de leur région et poursuivre leur préparation en vue de l’échéance nationale. À Yaoundé, la compétition régionale aura donc livré ses couronnes. Mais pour les nouvelles ambassadrices du Grand Centre, le véritable défi ne fait que commencer : transformer une victoire régionale en destin national.

Miss Cameroun Grand Nord 2026 : trois régions, neuf nouvelles ambassadrices.

Le 18 avril 2026, l’Alliance Française de Garoua a accueilli la finale régionale de Miss Cameroun Grand Nord 2026, en présence de nombreuses autorités et d’un public venu nombreux accompagner les onze candidates en compétition.

UNE SCÈNE AUX COULEURS DU GRAND NORD

De la parade de présentation aux passages en maillot de bain, des danses traditionnelles à l’élégance des tenues de soirée, les candidates ont livré une compétition ponctuée de ferveur et de diversité culturelle. Sous l’appréciation d’un jury judicieusement constitué, chaque tableau a contribué à départager les prétendantes aux couronnes des trois régions représentées.

LES RÉSULTATS

Pour le Nord :

• Watibe Wayang, candidate n°1 — Miss Nord 2026

• Makoudjou Elvera, candidate n°2 — 1ʳᵉ dauphine

• Kouogang Sarah, candidate n°3 — 2ᵉ dauphine

Pour l’Adamaoua :

• Ulrich Fortuna, candidate n°6 — Miss Adamaoua 2026

• Aminatou Samba, candidate n°5 — 1ʳᵉ dauphine

• Chinchin Vatagou, candidate n°4 — 2ᵉ dauphine

Pour l’Extrême-Nord :

• Pamao Agnès, candidate n°9 — Miss Extrême-Nord 2026

• Maimouna Patricia, candidate n°10 — 1ʳᵉ dauphine

• Seinang Damaris, candidate n°11 — 2ᵉ dauphine

Neuf jeunes femmes portent désormais les couleurs du Grand Nord. Une nouvelle étape s’ouvre pour ces ambassadrices, appelées à défendre leurs régions et à poursuivre leur parcours vers la finale nationale de Miss Cameroun 2026.

Miss Cameroun Grand Ouest 2026 : Bafoussam couronne ses ambassadrices

Le 10 avril 2026, l’Hôtel de Ville de Bafoussam a accueilli la finale régionale de Miss Cameroun Grand Ouest 2026, sous le parrainage de Mme Michèle Fotso Fongang. Douze candidates étaient en lice pour décrocher les titres représentant les régions de l’Ouest et du Nord-Ouest.

UNE SOIRÉE ENTRE ÉLÉGANCE ET PATRIMOINE

Dans une salle portée par les applaudissements du public, les candidates se sont succédé à travers plusieurs tableaux : présentation, passage en maillot de bain, danses traditionnelles et tenue de soirée. Autant de séquences qui ont permis au jury d’apprécier leur élégance, leur assurance et leur capacité à porter les valeurs du concours.

LE VERDICT

Au terme de la compétition, les deux régions ont chacune désigné leurs représentantes.

Région de l’Ouest

• Ekee Manuela, candidate n°7 — Miss Ouest 2026

• Kemdib Cerena, candidate n°1 — 1ʳᵉ dauphine

• Wete Ange, candidate n°2 — 2ᵉ dauphine

Région du Nord-Ouest

• Chia Doreen, candidate n°4 — Miss Nord-Ouest 2026

• Sonita Dassi, candidate n°2 — 1ʳᵉ dauphine

• Takeo, candidate n°1 — 2ᵉ dauphine

Ces six jeunes femmes deviennent ainsi les nouvelles ambassadrices régionales du Grand Ouest et poursuivent leur parcours vers la finale nationale de Miss Cameroun 2026. À Bafoussam, une étape s’est achevée. Une nouvelle aventure commence désormais sous le signe de la représentation, de l’élégance et de l’engagement.

 

 

 

Miss Cameroun 2026 : une édition placée sous le signe de la responsabilité numérique.

 

 

 

Pour sa 19ᵉ édition, le Comité d’organisation de Miss Cameroun (COMICA) a choisi de faire de la lutte contre la cybercriminalité le fil conducteur du concours. Un thème qui fait écho aux réalités auxquelles sont aujourd’hui exposées les personnalités publiques, particulièrement les jeunes femmes dans l’espace numérique.

 

UN THÈME ANCRÉ DANS UNE RÉALITÉ CONTEMPORAINE

 

Le choix de ce thème ne relève pas du seul symbole. Il intervient dans un contexte marqué par la recrudescence des violences numériques visant certaines lauréates du concours, notamment Noura Njikam, Miss Cameroun 2024 et Miss World Cameroon 2026, qui a été particulièrement exposée au cyberharcèlement. À travers cette édition, le Comité d’Organisation Miss Cameroun entend ainsi dénoncer les dérives du numérique, tout en mettant en lumière la force, la dignité et la résilience de celles qui en sont victimes. Le concours souhaite surtout rappeler qu’à l’ère des réseaux sociaux, la notoriété ne doit jamais devenir un prétexte à l’humiliation, à l’intimidation ou à la violence.

 

 

UNE ÉDITION REPENSÉE

 

Au-delà de son thème, cette 19ᵉ édition introduit plusieurs innovations destinées à enrichir l’expérience des candidates et à rapprocher davantage le public de la compétition :

Personality Interview : L’entretien formel devient une véritable épreuve du concours, en présence de l’ensemble du jury. Personnalité, éloquence et capacité d’expression seront évaluées selon des standards internationaux. Cette épreuve représentera 30 % de la note finale. Un prix spécial récompensera également la candidate la mieux habillée.

On Stage Rehearsals Day : Pour la première fois, les dernières répétitions avant la finale seront ouvertes au public, aux médias, aux familles et aux fans. Une immersion privilégiée dans les coulisses de la préparation des candidates.

Parents Connection Day : Une journée officielle et obligatoire sera consacrée aux échanges avec les parents des finalistes, afin de renforcer le dialogue entre les familles et l’organisation.

Media Project Day : Chaque candidate disposera d’un temps dédié à la présentation de son projet social, sous la forme d’une conférence de presse ouverte aux questions des médias, du public et des fans.

Merchandising exclusif : Des souvenirs et produits personnalisés à l’effigie des candidates finalistes seront proposés au public, créant une nouvelle manière de vivre et de soutenir le concours.

Mental Queen : parce qu’une reine doit aussi être accompagnée Cette édition accorde enfin une place particulière au bien-être des candidates avec Mental Queen, un dispositif d’accompagnement psychologique pensé pour les finalistes. Gestion du stress et de la pression, confiance en soi, estime personnelle et stratégies d’adaptation : l’objectif est de permettre à chaque candidate de traverser la compétition dans un environnement plus équilibré et de donner le meilleur d’elle-même.

 

LES RESPONSABILITÉS LIÉES À LA COURONNE

 

Avec cette 19ᵉ édition, le COMICA entend faire évoluer Miss Cameroun au rythme des enjeux de son époque. La couronne ne se résume plus à une image : elle porte une voix, une responsabilité et désormais, un engagement face aux réalités du monde numérique. Miss Cameroun 2026 est donc bel et bien une édition où la beauté s’affirme mais où la conscience prend aussi la parole.

Miss Cameroun 2025 : le COMICA explique la décision ayant conduit au retrait du titre

Élue en juillet 2025, Josiane Harangada Golonga a vu son titre retiré le 25 février 2026, à la suite de manquements que le Comité d’Organisation Miss Cameroun a estimés incompatibles avec les obligations attachées à son mandat.

 

 

L’élection de Miss Cameroun ne confère pas seulement des distinctions. Elle engage également les lauréates à respecter un ensemble d’obligations contractuelles et un code de conduite destinés à encadrer l’exercice de leurs fonctions. Élue Miss Cameroun 2025 en juillet 2025, Josiane Harangada Golonga avait ainsi souscrit, le 11 juillet 2025, aux dispositions régissant sa collaboration avec le Comité d’Organisation de Miss Cameroun (COMICA).

 

Des manquements portés à la connaissance de l’intéressée

 

 

 

 

Au cours du mandat de la lauréate élue en juillet 2025, plusieurs manquements à répétition ont été relevés par le COMICA, notamment :

• des absences injustifiées à plusieurs événements officiels ;

• des propos et attitudes considérés comme irrespectueux envers l’institution et certains

de ses membres ;

• la cessation unilatérale d’activités liées au mandat ;

• le recours à un manager personnel en contradiction avec les dispositions contractuelles.

Avant toute décision, plusieurs démarches ont été entreprises afin de permettre à l’intéressée de fournir les explications requises. Après des avertissements et demandes d’explications successifs, une ultime demande d’explications assortie d’une mise en demeure lui a été adressée le 13 février 2026.

Le retrait du titre

 

À l’issue de cette procédure et au regard de la persistance des manquements relevés, le Comité d’Organisation Miss Cameroun a décidé de prononcer le retrait du titre de Miss Cameroun 2025.

Par communiqué officiel en date du 25 février 2026, le Comité a annoncé la destitution immédiate de Josiane Harangada Golonga, conformément aux dispositions contractuelles applicables. Cette décision relève ainsi d’un cadre institutionnel et disciplinaire, le COMICA estimant que les faits constatés étaient incompatibles avec les obligations attachées à la fonction.

Assurer la continuité du mandat

Afin que cette situation n’interrompe pas la représentation nationale, le Comité d’Organisation de Miss Cameroun a appelé la Première Dauphine, Audrey Moutongo Black, à assurer la continuité de la fonction. Cette disposition permet au mandat de Miss Cameroun 2025 de se poursuivre dans le respect des exigences de représentation et des engagements liés au titre.

À travers cette mesure exceptionnelle, le COMICA réaffirme son attachement à un principe essentiel : la couronne de Miss Cameroun est indissociable des responsabilités qu’elle implique. Représenter le Cameroun suppose de respecter les engagements souscrits, le cadre institutionnel et les exigences de conduite inhérentes à la fonction. Le COMICA demeure ainsi résolu à préserver l’intégrité, la crédibilité et les valeurs du concours Miss Cameroun, qui entend promouvoir la beauté, la culture, l’excellence et l’image d’un Cameroun fier de sa jeunesse.

 

Audrey Moutongo Black : l’incroyable destin d’une fermière devenue Miss Cameroun

Il y a des parcours que l’on écrit à l’avance. Et puis il y a ceux que la vie parfois, réécrit en cours de route. Celui d’Audrey Moutongo Black appartient résolument à la seconde catégorie. Mannequin, entrepreneure, femme profondément attachée à ses racines Sawa, elle est devenue Miss Cameroun 2025 dans des circonstances qu’elle n’avait même pas imaginées. Quelques mois plus tard, elle s’apprête à représenter le Cameroun à Miss Universe 2026 à Porto Rico. À l’heure où une nouvelle reine s’apprête à recevoir la couronne nationale, Audrey Moutongo Black revient sur ce parcours singulier et sur ce qu’elle souhaite en laisser.

Avant la couronne, qui est Audrey Moutongo Black ?

Âgée de 30 ans et fille unique à ses deux parents, Audrey

Moutongo Black est avant tout une femme de parcours, de convictions et de projets. Originaire de la région du Littoral et profondément attachée à ses racines, elle a toujours cherché à faire coexister ses différentes aspirations. Son parcours scolaire l’a conduite du Cameroun à la France, puis en Allemagne, avant des études supérieures en management à Paris. En parallèle, la mode et le mannequinat lui ont permis d’évoluer dans différents univers professionnels, notamment au FIMA, au Maroc et au Niger.

En 2022, elle a choisi d’explorer un tout autre domaine avec la création son entreprise « Akwa

Poulet » structure d’élevage et de commercialisation de poulets de chaire dans la ville de Douala. L’aviculture lui aura appris la rigueur, la patience et la valeur du travail quotidien. Ces expériences peuvent sembler éloignées les unes des autres pourtant, elles racontent la même volonté : apprendre, entreprendre et construire son propre chemin.

Pourquoi Miss Cameroun ?

De nature aventureuse, en venant s’inscrire aux régionales pour décrocher son pass pour la compétition nationale, Audrey souhaitait avant tout donner un sens nouveau à la visibilité que la mode lui avait déjà offerte. Elle ne s’est jamais présentée à Miss Cameroun comme à une simple compétition esthétique. Elle souhaitait transformer l’image en véritable moyen d’expression, porter des valeurs et mettre sa visibilité au service de causes qui lui tiennent à cœur notamment le bien-être des femmes et l’entrepreuneriat jeune. La couronne Nationale représentait donc moins un aboutissement qu’une tribune : une possibilité de passer de la représentation par l’image à une représentation porteuse de sens.

Le 12 juillet 2025, vous devenez Première Dauphine.

Quelques mois plus tard, vous êtes appelée à assurer la

fonction de Miss Cameroun 2025. Que s’est-il passé pour vous

entre ces deux moments ?

Le 12 juillet 2025, Audrey était déjà très fière d’être Première Dauphine. Elle n’y voyait pas une défaite, mais la reconnaissance d’un parcours et une responsabilité nouvelle. L’occasion à travers cette distinction et les plateformes de Miss Cameroun de porter plus haut ses combats.

Puis, le 25 février 2026, lorsqu’elle a appris qu’elle était appelée à assurer la fonction de Miss Cameroun 2025, la première émotion a été la surprise. Très vite cependant, elle a laissé place à la conscience du devoir puisqu’en tant que Première dauphine, elle savait qu’elle faisait partie du petit cercle de jeunes dames qui pourraient éventuellement être appelées à assurer la continuité si jamais la Miss ne pouvait plus assumer ses fonctions. Elle n’avait pas imaginé recevoir la couronne de cette manière. Mais une fois qu’elle lui a été confiée, elle tout simplement saisie ses responsabilités et a assuré l’intérim. Elle a donc choisi d’accueillir cette responsabilité avec humilité, lucidité et détermination tout en ayant conscience des nombreux challenges et difficultés liés à la lourdeur de la Couronne.

 

Avec un mandat particulièrement court, quelle trace souhaitez-vous laisser ?

La nouvelle Miss Cameroun 2025 souhaite que son mandat soit associé à l’utilité plutôt qu’à la durée. Le temps est certes compté, mais il peut être fécond. Elle préfère quelques actions concrètes à une succession de promesses.

L’autonomisation des femmes et des jeunes filles occupe notamment une place importante dans son engagement. À travers son projet « Femmes d’Impact »,

Elle souhaite encourager la formation, l’entrepreneuriat, le leadership et la confiance en soi. Son expérience avec « Akwa Poulet » lui a montré qu’une idée peut devenir une source d’indépendance lorsqu’on accepte de la travailler avec constance. C’est cette culture de l’initiative qu’elle aimerait transmettre.

 

Vous allez désormais représenter le Cameroun sur la scène de Miss Univers.

Comment abordez-vous cette nouvelle responsabilité ?

Avec beaucoup d’ambition, mais aussi avec une conscience aiguë de ce que représente cette responsabilité. Avant de partir à Porto Rico, Audrey a tenu à aller à la rencontre des autorités traditionnelles de sa région pour leur présenter son écharpe, recueillir leurs bénédictions, leurs conseils et leurs encouragements.

Cette démarche avait pour elle une portée profondément symbolique. Femme Sawa, elle souhaitait rappeler que l’on peut porter les couleurs d’un pays tout entier sans jamais perdre le lien avec la terre qui nous a construits. Ces rencontres avec les autorités traditionnelles d’Akwa et de Bonambela s’inscrivent d’ailleurs dans la continuité du lien qui les unit depuis le début de son parcours. Elle partira donc à Porto Rico comme représentante du Cameroun, mais aussi avec ses racines dans ses bagages.

Au-delà des titres, qu’aimeriez-vous que votre parcours dise de la femme que vous êtes ?



« Qu’il est possible d’être plurielle sans être dispersée ». La mode lui a appris la représentation, l’entrepreneuriat lui a enseigné la responsabilité et la persévérance, tandis que ses racines lui ont donné un ancrage. Toutes ces expériences ont contribué à construire la femme qu’elle est aujourd’hui. Son accession à la couronne lui a aussi rappelé qu’un parcours ne suit pas toujours le scénario que l’on avait imaginé. Elle était Première Dauphine ; quelques mois plus tard, elle devenait Miss Cameroun dans des circonstances inattendues. Audrey a choisi de ne pas subir cet imprévu, mais de le transformer en responsabilité car elle estime que tout cela rend son histoire encore plus intéressante.

À quelques jours de l’élection, que souhaitez-vous transmettre à celle qui vous succédera ?



Audrey lui dirait d’abord : « Ma très chère Miss Cameroun 2026, ne te perds jamais dans la couronne. » car oui , elle t’apportera de la visibilité, des rencontres et des opportunités incroyables , mais elle ne doit jamais te faire oublier la femme que tu étais avant de la porter.

Tu devras travailler, écouter, apprendre et demeurer fidèle à tes convictions. Être respectueuse et demeurer reconnaissante envers Dieu pour cette grâce. Porter fièrement nos régions et nos racines, mais te souvenir aussi qu’une fois la couronne posée sur ta tête tu devras toujours l’utiliser pour le bien autour de toi et au-delà. Et surtout, tu ne devras jamais mesurer ton règne

au nombre de cérémonies auxquelles tu assisteras, mais à ce que tu auras réellement apporté aux autres. La couronne est un privilège. Les actes, eux, en sont la véritable justification. Beaucoup de courage je suis sûre que tu seras exceptionnelle. »