Miss Cameroun 2026 : le Grand Centre a désormais ses ambassadrices

Le 31 mai 2026, l’Hôtel Hilton de Yaoundé a accueilli la finale régionale du Grand Centre. Près d’une vingtaine de candidates venues du Centre, du Sud et de l’Est s’y sont disputé les titres régionaux, au terme d’une soirée placée sous le signe de l’élégance, de la culture et de la représentation.

À 19 heures, les projecteurs se sont allumés sur la scène du Hilton. À quelques semaines de la grande finale nationale, la compétition régionale de Miss Cameroun 2026 franchissait une nouvelle étape avec la désignation des représentantes du Centre, du Sud et de l’Est. Pour les candidates, l’enjeu dépassait le simple exercice de beauté. Il s’agissait de convaincre, en quelques passages, par l’allure, la présence scénique, la personnalité et cette capacité à incarner un territoire au-delà de ses frontières.

 

Une scène où beauté et identité culturelle se sont rencontrées

 

Tout au long de la soirée, les candidates se sont succédé dans différents tableaux conçus pour révéler les multiples facettes de leur personnalité. Parade de présentation, passage en maillot de bain, prestations de danses traditionnelles et tenue de soirée ont rythmé cette finale, offrant au jury autant d’occasions d’apprécier l’élégance, l’aisance scénique et le potentiel de chacune. La dimension culturelle a notamment occupé une place particulière dans cette soirée, rappelant que le concours Miss Cameroun entend également mettre en lumière la diversité et la richesse des territoires représentés.

Neuf nouvelles représentantes

Au terme des différents passages, le verdict du jury a livré son palmarès :

Au Centre

Larissa Belibi, n°29, a été sacrée Miss Centre 2026.

Elle sera accompagnée de Amatala Olive, n°28, première dauphine, et de Ekani Sylvianne, n°25, deuxième dauphine.

Pour le Sud

La couronne de Miss Sud 2026 revient à Ebena Ida, n°11. Ngono Mbida, n°15, décroche le titre de première dauphine, tandis que Yoda Nelsa, n°13, est deuxième dauphine.

Et enfin à l’Est

Du côté de la région de l’Est, Ongbabatak Alexia, n°7, s’impose comme Miss Est 2026. Elle est suivie par Anaïs Mbenti, n°5, première dauphine, et Anding Catherine, n°3, deuxième dauphine.

 

Une nouvelle étape avant la couronne nationale

 

Avec la désignation de ces neuf lauréates, le Centre, le Sud et l’Est disposent désormais de leurs représentantes pour la prochaine phase de la compétition. Pour ces jeunes femmes, une nouvelle responsabilité commence : porter les couleurs de leur région et poursuivre leur préparation en vue de l’échéance nationale. À Yaoundé, la compétition régionale aura donc livré ses couronnes. Mais pour les nouvelles ambassadrices du Grand Centre, le véritable défi ne fait que commencer : transformer une victoire régionale en destin national.

Miss Cameroun Grand Nord 2026 : trois régions, neuf nouvelles ambassadrices.

Le 18 avril 2026, l’Alliance Française de Garoua a accueilli la finale régionale de Miss Cameroun Grand Nord 2026, en présence de nombreuses autorités et d’un public venu nombreux accompagner les onze candidates en compétition.

UNE SCÈNE AUX COULEURS DU GRAND NORD

De la parade de présentation aux passages en maillot de bain, des danses traditionnelles à l’élégance des tenues de soirée, les candidates ont livré une compétition ponctuée de ferveur et de diversité culturelle. Sous l’appréciation d’un jury judicieusement constitué, chaque tableau a contribué à départager les prétendantes aux couronnes des trois régions représentées.

LES RÉSULTATS

Pour le Nord :

Watibe Wayang, candidate n°1 — Miss Nord 2026

Makoudjou Elvera, candidate n°2 — 1ʳᵉ dauphine

Kouogang Sarah, candidate n°3 — 2ᵉ dauphine

Pour l’Adamaoua :

Ulrich Fortuna, candidate n°6 — Miss Adamaoua 2026

Aminatou Samba, candidate n°5 — 1ʳᵉ dauphine

Chinchin Vatagou, candidate n°4 — 2ᵉ dauphine

Pour l’Extrême-Nord :

Pamao Agnès, candidate n°9 — Miss Extrême-Nord 2026

Maimouna Patricia, candidate n°10 — 1ʳᵉ dauphine

Seinang Damaris, candidate n°11 — 2ᵉ dauphine

Neuf jeunes femmes portent désormais les couleurs du Grand Nord. Une nouvelle étape s’ouvre pour ces ambassadrices, appelées à défendre leurs régions et à poursuivre leur parcours vers la finale nationale de Miss Cameroun 2026.

Miss Cameroun Grand Ouest 2026 : Bafoussam couronne ses ambassadrices

Le 10 avril 2026, l’Hôtel de Ville de Bafoussam a accueilli la finale régionale de Miss Cameroun Grand Ouest 2026, sous le parrainage de Mme Michèle Fotso Fongang. Douze candidates étaient en lice pour décrocher les titres représentant les régions de l’Ouest et du Nord-Ouest.

UNE SOIRÉE ENTRE ÉLÉGANCE ET PATRIMOINE

Dans une salle portée par les applaudissements du public, les candidates se sont succédé à travers plusieurs tableaux : présentation, passage en maillot de bain, danses traditionnelles et tenue de soirée. Autant de séquences qui ont permis au jury d’apprécier leur élégance, leur assurance et leur capacité à porter les valeurs du concours.

LE VERDICT

Au terme de la compétition, les deux régions ont chacune désigné leurs représentantes.

Région de l’Ouest

Ekee Manuela, candidate n°7 — Miss Ouest 2026

Kemdib Cerena, candidate n°1 — 1ʳᵉ dauphine

Wete Ange, candidate n°2 — 2ᵉ dauphine

Région du Nord-Ouest

Chia Doreen, candidate n°4 — Miss Nord-Ouest 2026

Sonita Dassi, candidate n°2 — 1ʳᵉ dauphine

Takeo, candidate n°1 — 2ᵉ dauphine

Ces six jeunes femmes deviennent ainsi les nouvelles ambassadrices régionales du Grand Ouest et poursuivent leur parcours vers la finale nationale de Miss Cameroun 2026. À Bafoussam, une étape s’est achevée. Une nouvelle aventure commence désormais sous le signe de la représentation, de l’élégance et de l’engagement.

 

 

 

Miss Cameroun 2026 : une édition placée sous le signe de la responsabilité numérique.

 

 

 

Pour sa 19ᵉ édition, le Comité d’organisation de Miss Cameroun (COMICA) a choisi de faire de la lutte contre la cybercriminalité le fil conducteur du concours. Un thème qui fait écho aux réalités auxquelles sont aujourd’hui exposées les personnalités publiques, particulièrement les jeunes femmes dans l’espace numérique.

 

UN THÈME ANCRÉ DANS UNE RÉALITÉ CONTEMPORAINE

 

Le choix de ce thème ne relève pas du seul symbole. Il intervient dans un contexte marqué par la recrudescence des violences numériques visant certaines lauréates du concours, notamment Noura Njikam, Miss Cameroun 2024 et Miss World Cameroon 2026, qui a été particulièrement exposée au cyberharcèlement. À travers cette édition, le Comité d’Organisation Miss Cameroun entend ainsi dénoncer les dérives du numérique, tout en mettant en lumière la force, la dignité et la résilience de celles qui en sont victimes. Le concours souhaite surtout rappeler qu’à l’ère des réseaux sociaux, la notoriété ne doit jamais devenir un prétexte à l’humiliation, à l’intimidation ou à la violence.

 

 

UNE ÉDITION REPENSÉE

 

Au-delà de son thème, cette 19ᵉ édition introduit plusieurs innovations destinées à enrichir l’expérience des candidates et à rapprocher davantage le public de la compétition :

Personality Interview : L’entretien formel devient une véritable épreuve du concours, en présence de l’ensemble du jury. Personnalité, éloquence et capacité d’expression seront évaluées selon des standards internationaux. Cette épreuve représentera 30 % de la note finale. Un prix spécial récompensera également la candidate la mieux habillée.

On Stage Rehearsals Day : Pour la première fois, les dernières répétitions avant la finale seront ouvertes au public, aux médias, aux familles et aux fans. Une immersion privilégiée dans les coulisses de la préparation des candidates.

Parents Connection Day : Une journée officielle et obligatoire sera consacrée aux échanges avec les parents des finalistes, afin de renforcer le dialogue entre les familles et l’organisation.

Media Project Day : Chaque candidate disposera d’un temps dédié à la présentation de son projet social, sous la forme d’une conférence de presse ouverte aux questions des médias, du public et des fans.

Merchandising exclusif : Des souvenirs et produits personnalisés à l’effigie des candidates finalistes seront proposés au public, créant une nouvelle manière de vivre et de soutenir le concours.

Mental Queen : parce qu’une reine doit aussi être accompagnée Cette édition accorde enfin une place particulière au bien-être des candidates avec Mental Queen, un dispositif d’accompagnement psychologique pensé pour les finalistes. Gestion du stress et de la pression, confiance en soi, estime personnelle et stratégies d’adaptation : l’objectif est de permettre à chaque candidate de traverser la compétition dans un environnement plus équilibré et de donner le meilleur d’elle-même.

 

LES RESPONSABILITÉS LIÉES À LA COURONNE

 

Avec cette 19ᵉ édition, le COMICA entend faire évoluer Miss Cameroun au rythme des enjeux de son époque. La couronne ne se résume plus à une image : elle porte une voix, une responsabilité et désormais, un engagement face aux réalités du monde numérique. Miss Cameroun 2026 est donc bel et bien une édition où la beauté s’affirme mais où la conscience prend aussi la parole.

Miss Cameroun 2025 : le COMICA explique la décision ayant conduit au retrait du titre

Élue en juillet 2025, Josiane Harangada Golonga a vu son titre retiré le 25 février 2026, à la suite de manquements que le Comité d’Organisation Miss Cameroun a estimés incompatibles avec les obligations attachées à son mandat.

 

 

L’élection de Miss Cameroun ne confère pas seulement des distinctions. Elle engage également les lauréates à respecter un ensemble d’obligations contractuelles et un code de conduite destinés à encadrer l’exercice de leurs fonctions. Élue Miss Cameroun 2025 en juillet 2025, Josiane Harangada Golonga avait ainsi souscrit, le 11 juillet 2025, aux dispositions régissant sa collaboration avec le Comité d’Organisation de Miss Cameroun (COMICA).

 

Des manquements portés à la connaissance de l’intéressée

 

 

 

 

Au cours du mandat de la lauréate élue en juillet 2025, plusieurs manquements à répétition ont été relevés par le COMICA, notamment :

des absences injustifiées à plusieurs événements officiels ;

des propos et attitudes considérés comme irrespectueux envers l’institution et certains

de ses membres ;

la cessation unilatérale d’activités liées au mandat ;

le recours à un manager personnel en contradiction avec les dispositions contractuelles.

Avant toute décision, plusieurs démarches ont été entreprises afin de permettre à l’intéressée de fournir les explications requises. Après des avertissements et demandes d’explications successifs, une ultime demande d’explications assortie d’une mise en demeure lui a été adressée le 13 février 2026.

Le retrait du titre

 

À l’issue de cette procédure et au regard de la persistance des manquements relevés, le Comité d’Organisation Miss Cameroun a décidé de prononcer le retrait du titre de Miss Cameroun 2025.

Par communiqué officiel en date du 25 février 2026, le Comité a annoncé la destitution immédiate de Josiane Harangada Golonga, conformément aux dispositions contractuelles applicables. Cette décision relève ainsi d’un cadre institutionnel et disciplinaire, le COMICA estimant que les faits constatés étaient incompatibles avec les obligations attachées à la fonction.

Assurer la continuité du mandat

Afin que cette situation n’interrompe pas la représentation nationale, le Comité d’Organisation de Miss Cameroun a appelé la Première Dauphine, Audrey Moutongo Black, à assurer la continuité de la fonction. Cette disposition permet au mandat de Miss Cameroun 2025 de se poursuivre dans le respect des exigences de représentation et des engagements liés au titre.

À travers cette mesure exceptionnelle, le COMICA réaffirme son attachement à un principe essentiel : la couronne de Miss Cameroun est indissociable des responsabilités qu’elle implique. Représenter le Cameroun suppose de respecter les engagements souscrits, le cadre institutionnel et les exigences de conduite inhérentes à la fonction. Le COMICA demeure ainsi résolu à préserver l’intégrité, la crédibilité et les valeurs du concours Miss Cameroun, qui entend promouvoir la beauté, la culture, l’excellence et l’image d’un Cameroun fier de sa jeunesse.

 

Audrey Moutongo Black : l’incroyable destin d’une fermière devenue Miss Cameroun

Il y a des parcours que l’on écrit à l’avance. Et puis il y a ceux que la vie parfois, réécrit en cours de route. Celui d’Audrey Moutongo Black appartient résolument à la seconde catégorie. Mannequin, entrepreneure, femme profondément attachée à ses racines Sawa, elle est devenue Miss Cameroun 2025 dans des circonstances qu’elle n’avait même pas imaginées. Quelques mois plus tard, elle s’apprête à représenter le Cameroun à Miss Universe 2026 à Porto Rico. À l’heure où une nouvelle reine s’apprête à recevoir la couronne nationale, Audrey Moutongo Black revient sur ce parcours singulier et sur ce qu’elle souhaite en laisser.

Avant la couronne, qui est Audrey Moutongo Black ?

Âgée de 30 ans et fille unique à ses deux parents, Audrey

Moutongo Black est avant tout une femme de parcours, de convictions et de projets. Originaire de la région du Littoral et profondément attachée à ses racines, elle a toujours cherché à faire coexister ses différentes aspirations. Son parcours scolaire l’a conduite du Cameroun à la France, puis en Allemagne, avant des études supérieures en management à Paris. En parallèle, la mode et le mannequinat lui ont permis d’évoluer dans différents univers professionnels, notamment au FIMA, au Maroc et au Niger.

En 2022, elle a choisi d’explorer un tout autre domaine avec la création son entreprise « Akwa

Poulet » structure d’élevage et de commercialisation de poulets de chaire dans la ville de Douala. L’aviculture lui aura appris la rigueur, la patience et la valeur du travail quotidien. Ces expériences peuvent sembler éloignées les unes des autres pourtant, elles racontent la même volonté : apprendre, entreprendre et construire son propre chemin.

Pourquoi Miss Cameroun ?

De nature aventureuse, en venant s’inscrire aux régionales pour décrocher son pass pour la compétition nationale, Audrey souhaitait avant tout donner un sens nouveau à la visibilité que la mode lui avait déjà offerte. Elle ne s’est jamais présentée à Miss Cameroun comme à une simple compétition esthétique. Elle souhaitait transformer l’image en véritable moyen d’expression, porter des valeurs et mettre sa visibilité au service de causes qui lui tiennent à cœur notamment le bien-être des femmes et l’entrepreuneriat jeune. La couronne Nationale représentait donc moins un aboutissement qu’une tribune : une possibilité de passer de la représentation par l’image à une représentation porteuse de sens.

Le 12 juillet 2025, vous devenez Première Dauphine.

Quelques mois plus tard, vous êtes appelée à assurer la

fonction de Miss Cameroun 2025. Que s’est-il passé pour vous

entre ces deux moments ?

Le 12 juillet 2025, Audrey était déjà très fière d’être Première Dauphine. Elle n’y voyait pas une défaite, mais la reconnaissance d’un parcours et une responsabilité nouvelle. L’occasion à travers cette distinction et les plateformes de Miss Cameroun de porter plus haut ses combats.

Puis, le 25 février 2026, lorsqu’elle a appris qu’elle était appelée à assurer la fonction de Miss Cameroun 2025, la première émotion a été la surprise. Très vite cependant, elle a laissé place à la conscience du devoir puisqu’en tant que Première dauphine, elle savait qu’elle faisait partie du petit cercle de jeunes dames qui pourraient éventuellement être appelées à assurer la continuité si jamais la Miss ne pouvait plus assumer ses fonctions. Elle n’avait pas imaginé recevoir la couronne de cette manière. Mais une fois qu’elle lui a été confiée, elle tout simplement saisie ses responsabilités et a assuré l’intérim. Elle a donc choisi d’accueillir cette responsabilité avec humilité, lucidité et détermination tout en ayant conscience des nombreux challenges et difficultés liés à la lourdeur de la Couronne.

 

Avec un mandat particulièrement court, quelle trace souhaitez-vous laisser ?

La nouvelle Miss Cameroun 2025 souhaite que son mandat soit associé à l’utilité plutôt qu’à la durée. Le temps est certes compté, mais il peut être fécond. Elle préfère quelques actions concrètes à une succession de promesses.

L’autonomisation des femmes et des jeunes filles occupe notamment une place importante dans son engagement. À travers son projet « Femmes d’Impact »,

Elle souhaite encourager la formation, l’entrepreneuriat, le leadership et la confiance en soi. Son expérience avec « Akwa Poulet » lui a montré qu’une idée peut devenir une source d’indépendance lorsqu’on accepte de la travailler avec constance. C’est cette culture de l’initiative qu’elle aimerait transmettre.

 

Vous allez désormais représenter le Cameroun sur la scène de Miss Univers.

Comment abordez-vous cette nouvelle responsabilité ?

Avec beaucoup d’ambition, mais aussi avec une conscience aiguë de ce que représente cette responsabilité. Avant de partir à Porto Rico, Audrey a tenu à aller à la rencontre des autorités traditionnelles de sa région pour leur présenter son écharpe, recueillir leurs bénédictions, leurs conseils et leurs encouragements.

Cette démarche avait pour elle une portée profondément symbolique. Femme Sawa, elle souhaitait rappeler que l’on peut porter les couleurs d’un pays tout entier sans jamais perdre le lien avec la terre qui nous a construits. Ces rencontres avec les autorités traditionnelles d’Akwa et de Bonambela s’inscrivent d’ailleurs dans la continuité du lien qui les unit depuis le début de son parcours. Elle partira donc à Porto Rico comme représentante du Cameroun, mais aussi avec ses racines dans ses bagages.

Au-delà des titres, qu’aimeriez-vous que votre parcours dise de la femme que vous êtes ?



« Qu’il est possible d’être plurielle sans être dispersée ». La mode lui a appris la représentation, l’entrepreneuriat lui a enseigné la responsabilité et la persévérance, tandis que ses racines lui ont donné un ancrage. Toutes ces expériences ont contribué à construire la femme qu’elle est aujourd’hui. Son accession à la couronne lui a aussi rappelé qu’un parcours ne suit pas toujours le scénario que l’on avait imaginé. Elle était Première Dauphine ; quelques mois plus tard, elle devenait Miss Cameroun dans des circonstances inattendues. Audrey a choisi de ne pas subir cet imprévu, mais de le transformer en responsabilité car elle estime que tout cela rend son histoire encore plus intéressante.

À quelques jours de l’élection, que souhaitez-vous transmettre à celle qui vous succédera ?



Audrey lui dirait d’abord : « Ma très chère Miss Cameroun 2026, ne te perds jamais dans la couronne. » car oui , elle t’apportera de la visibilité, des rencontres et des opportunités incroyables , mais elle ne doit jamais te faire oublier la femme que tu étais avant de la porter.

Tu devras travailler, écouter, apprendre et demeurer fidèle à tes convictions. Être respectueuse et demeurer reconnaissante envers Dieu pour cette grâce. Porter fièrement nos régions et nos racines, mais te souvenir aussi qu’une fois la couronne posée sur ta tête tu devras toujours l’utiliser pour le bien autour de toi et au-delà. Et surtout, tu ne devras jamais mesurer ton règne

au nombre de cérémonies auxquelles tu assisteras, mais à ce que tu auras réellement apporté aux autres. La couronne est un privilège. Les actes, eux, en sont la véritable justification. Beaucoup de courage je suis sûre que tu seras exceptionnelle. »